Leur nom est difficile à traduire en français, mais les “business angels” sont pourtant un rouage essentiel de l’économie internet. Ils sont les investisseurs du web, ceux qui permettent aux start-ups d’émerger. Alors pour être un bon “business angel”, mieux vaut avoir du flair. Car une erreur et ce sont des millions de dollars qui s’envolent en fumée, en un rien de temps.

La devise des “business angels”: profit et chiffre d’affaires, selon les mots de Morten Lund, lui même ange du business. Il faut donc aimer prendre des risques, car ces investisseurs ne sont jamais certains de miser sur un succès. Flairer les bons coups, donc, et aussi miser sur la chance pour sentir la bonne tendance au bon moment. “Une décision collective et personnelle, basée principalement sur la confiance”, selon Jean-David Chamboredon, investisseur chez 3i.

Jeff Clavier est Français, expatrié aux Etats-Unis depuis sept ans et demi. Il dirige softTech VC et connaît bien les risques du métier de business angel, mais aussi l’adrénaline qu’il procure. Comme un ange venu du ciel, il décrypte pour nous les astuces du job.